Le corps, « ce « socle » que l’on ne voit pas et qui pourtant porte notre tonus, nos gestes, notre position dans l’espace et jusqu’à notre sentiment même d’exister ». Michèle Declerck
De par sa dynamique existentielle, la sophrologie met le corps au centre de la pratique. C’est le corps, qui « se sent », se ressent par le biais de stimulations corporelles, d’activations de la pensée au cours de la pratique. Celle-ci réveille notre capacité de ressenti corporel et de claire-perception.
Le corps est un instrument de mesure, de captation de tout, le plus précis qui soit, à la portée de tous pour s’éveiller à soi-même, en se reconnaissant dans ses ressources, ses capacités plutôt que dans ses incapacités, ses manques.
En effet, le corps, vécu, senti, pleinement habité, ancré au sol, devient le médiateur principal de retrouvailles avec soi. Ainsi le corps devient notre meilleur ami. Il dit ce qui ne va pas dans la vie de la personne. Il ne trahit pas, il indique ce qu’il y a lieu de modifier.
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Les ressources, déjà là en chacun, véritable antidote au centrage sur les manques et les limites qui nous empêchent de croître !
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La capacité de concentration « Quoi que l’on veuille réaliser dans la vie, une chose est absolument indispensable….c’est la capacité de concentration de l’attention. » La Mère
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Ce qu’est la RELAXATION en sophrologie et en bien d’autres méthodes
Le terme de relaxation en passant dans le langage courant a été quelque peu vidé de son sens étymologique de LIBERATION, le fait de relâcher (RE_LAXER comme on relaxe un prisonnier). Il ne s’agit pas de se détendre à tout prix mais de se rendre compte de ce qui se passe à l’intérieur de soi afin de parvenir à libérer des tensions aussi bien physiques que psychiques et les « mal-être » qui les sou-tendent. La relaxation est un acte, une démarche personnelle et comme tout acte, pour bien le réaliser, il faut l’apprendre. « Les choses qu’on doit apprendre (pour pouvoir les réutiliser selon le besoin), on les apprend en les faisant. » Aristote